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Monday, March 28, 2016

Les enfants de la rue ont une famille.

 La question des enfants de la rue n’est pas un phénomène nouveau particulièrement en Afrique. Cette question a fait l’objet de nombreuse discussions de la par des hommes politiques et des intellectuels africains sans véritablement avoir un impact sur le terrain. Est-ce a cause de la définition qui est associée a ce phénomène (voire UNESCO) ? Est-ce due au manque d’engagement des acteurs politiques et sociaux ? Pour l’organisation Save the Child Initiative Nigeria et selon ses représentants : « les enfants dit de la rue ont une famille, et il est de notre responsabilité entant qu’adultes d’assurer a chacun de ses enfants la possibilité de s’épanouir dans leur environnement familiale. »
La 60e session de la Commission de la Condition de la Femme, a été le lieu de rappeler aux pays africains et la communauté internationale l’impérative qui est celle de la protection de l’enfance. En  partenariat avec des associations de femmes, des ONG pour la protection de l’enfance et le gouvernement. Save the Child Initiative Nigeria a inscrit sa stratégie sous le model économique de la sous-région. En effet, pour circonscrire le problème des enfants dit de la rue et facilite le retour de ces derniers dans leur famille respective. Elle a établie des connections dans l’ensemble de 15 Etats constituant la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
La présentation faite par l’organisation Save the Child Initiative Nigeria a montrée qu’une action collective était nécessaire et que les bénéfices de ces actions sont non seulement visibles, mais souhaitables dans la mesure où elles bénéficient à l’enfant, la famille et a l’Etat. Plus de 500 enfants durant la période 2014-2015 ont été réuni avec leurs parents. Un suivit psychologique est donné a l’enfant et aux parents, de même que réinsertion dans le système scolaire. Pour les plus âgés, des formations sont offertes pour faciliter leur intégration dans le marché du travail.
Il est certes vrai que beaucoup reste a faire, et les obstacles tel que la langue (la CEDEAO regroupe des pays dont langue administrative est celui hérité de la colonisation) et les guerres inter-ethniques ne facilitent pas les actions qui sont faites a l’endroit des enfants. Mais une pareille initiative a le mérite de prévenir l’ébranlement des familles. Pour cela, il est important que chacun s’investisse. Les enfants dit de la rue ont une famille, si l’un d’eux était le votre souhaiteriez-vous le (la) revoir ?

Sunday, March 27, 2016

Femmes de réconfort : Une approche historique conflictuelle.

C’est dans un ambiance plutôt tendue que la fort délégation japonaise composée de représentants d’associations de femmes, d’intellectuels et d’amis du japon que s’est ouverte la session portant sur la problématique des « Femmes de réconfort ou Comfort Women». Un problème exploitation des femmes coréennes a des fins sexuelles durant la deuxième guerre mondiale par l’armée japonaise qui oppose aujourd'hui la Corée du sud au Japon.

Tour a tour, les orateurs, ont exprimé leur vive condamnation devant ce qu’ils désignent comme étant « une campagne internationale de diffamation » qui porterait atteinte a la femme, l’armée et a la nation japonaise toute entière. Parmi les exemples cités, on peut noter la résolution passée par le parlement canadien en 2007 contre l’armée japonaise en relation avec l’esclave sexuelle. L’introduction en 2013, dans certains manuels scolaire au Canada des actes de violence commis par l’armée japonaise. Enfin, la construction par des militants activistes à Séoul, au Canada et aux Etats-Unis de monuments a l’honneur des femmes coréennes victimes de la guerre contre le japon.

Si le japon a depuis exprimé ses regrets par l’intermédiaire de son Premier Ministre Mr Shinzo Abe pour les faits occasionnés a la Corée durant la guerre et payée la somme de 8.3 million de dollars de réparations. Et que les deux parties ont convenu de ne pas critiquer les uns les autres sur cette question dans la communauté internationale. Qu’est-ce qui peut bien justifier cette attaque contre le japon? 

Comme certains intervenants l’on si bien rappelé, le japon n’est pas le seul pays qui en temps de guerre comme en temps de paix s’est vue commettre des actes répréhensibles sur les femmes et les enfants. Récemment, des témoignages de violes contre des mineures (filles et garçons) en Centre Afrique ont été portés à l’attention du publique. Ses actes ont été commis par certains casques bleus des Nations-Unies, ceux-là même qui ont pour mission d’assurer la paix. Pourquoi ne sont-ils pas persécutés soit par les Nations-Unies soit par leur pays respectifs ou simplement par le pays dans lequel ses actions ont eu lieu ? Mais comme De Louis Dumur disait, je cite : « Une injustice dont nous profitons s'appelle la chance ; une injustice dont un autre profite s'appelle un scandale. » 

        Pour en savoir plus sur l’origine de la controverse vous pouvez visiter les liens ci-dessous:


Sunday, March 20, 2016

Journée Internationale du Bonheur : Bonheur et Bien-être deux éléments du Développement Durable.

La résolution 66 / 281 adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 28 juin 2012 dans son document du 12 Juillet 2012 a proclamé le 20 Mars la Journée internationale du bonheur. Celle-ci s’inscrit dans le programme des Objectifs de Développement Durable (ODD) pour l’agenda 2030, notamment l’objectif N03 qui porte sur la pertinence du bonheur et du bien-être parmi les objectifs universels et aspirations dans la vie des êtres humains à travers le monde.

En préparation pour cet événement, s’est réuni le 17 mars dans les locaux des Nation unies des personnalités politiques, des représentants de la société civile, des représentants d’organisations non-gouvernementales et des particuliers. Les intervenants, dont Mme l’ambassadrice du Buthan son Excellence Kunzang C. Namgyel, Mme l’ambassadrice des Emirats Arabe Unies  son Excellence Lana Zaki Nusseibeth, M. l’ambassadeur de l’Iceland son Excellence Einar Gunnarsson, membres permanents des Nations Unies au prêt de leurs pays respectifs n’ont pas manqué de rappeler au participants l’importance d'observer la Journée internationale du bonheur d'une manière appropriée, y compris par l'éducation et les activités de sensibilisation du public.

Des presentations théoriques et pratiques des implications du bonheur et du bien-être dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable pour l’agenda 2030 ont été exposés aux participants par le professeur Jennifer Olmsted, économiste et spécialiste dans les question de mondialisation et de genre, et M. David Rodriguez, vice-président exécutif et chargé des ressources humaines pour la compagnie international Marriott. Ces derniers, ont montrer que les individus étaient plus engagées, créatifs, sociable et indépendant lorsque leur bien être est pris en considération aussi bien d’un point de vue social que professionnel. 

Le bonheur est donc une composante essentielle pour tous les êtres humains d’ou sa place dans les Objectifs de Développement Durable et de ce fait devrait être célébré. Mais lorsque nous savons que de millier d’hommes, de femmes et d’enfants aujourd’hui encore vivent dans des conditions inhumaines en Syrie, en Grèce, au Nigeria, au Mali, au Sud Soudan, etc. Cette célébration ne doit pas,  comme le disait le Dr. Albert Schweitzer nous faire oublier que « le bonheur est la seule chose qui se double si on le parage ».

Friday, March 18, 2016

La violence contre les femmes et les jeunes doit s’arrêter

Selon les donnes des Nations Unies, 1 femme sur 3 dans le monde est victime de violence physique ou sexuelle. La plupart de ces actes sont commis par son partenaire intime ou par un membre de la famille. À la maison ou dans la rue, en temps de guerre ou de paix. En effet, durant la session portant sur Les femmes et les Filles : De l'adversité a l’espoir. Aux chiffres se sont vue ajoutée des noms et des visages. Les interventions de Mme Monica Singh, Mme Consolee Nishimwe et de Mme Naila Amin dans la salle de conférence N0 1 des Nations Unies ont suscitée de fortes émotions parmi le public présent devant les atrocités dont elles ont été les victimes. 

Mme Monica Singh,  aujourd’hui modéliste a vue son visage et une large partie de son corps détruit par une attaque a l’acide. Apres avoir subit plus de 14 reconstitutions faciale, elle nous rappel que  « ce n’est pas la fin de la vie ». Mme Consolee Nishimwe, est une victime et survivante du génocide rwandais. Alors même qu’elle n’avait que 14 ans, elle a vue toute sa famille décimée, son père et ses trois frères dont l’un n’avaient que 18 mois. Nishimwe, elle même a été victime de violes au cours des quels elle a été contractée le virus Sida. Seule survivante avec sa mère. Elle s’est donnée pour mission de sensibiliser l’opinion publique sur les dommages et les traumatismes causés aux femmes. Son message à l’endroit de toutes les femmes victimes de violence sexuelles et autres atrocités est celui de « ne jamais perdre espoir ».  Ms. Naila Amin est la plus jeune des intervenantes, sont histoire est celle d’une fille qui a l’âge de 12 ans se vois offert en mariage a un homme deux fois plus âgé qu'elle avec l'accord de son père. Elle s’en est sortie par l’intervention d’un bon samaritain. Elle se considère comme une survivante et non une victime.

Pour resumer le tout, la violence contre les femmes ne se manifeste pas seulement sur le plan physique, psychologique ou émotionnel. Elle se manifeste aussi dans tout acte qui serait lui faire du mal de quelque façon possible. Malgré l’existence de nombreuses conférences internationales et de fortes indignations. La violence contre les femmes reste une réalité, une réalité qui doit cesser. Cela ne se réalisera que par des changements dans les mentalités et les comportements des hommes.